Conclusion

Nous pouvons dire que les fractales permettent en partie de concrétiser l’infini parce que nous avons vu que dans une fractale ( mathématique ), nous pourrions zoomer jusqu'à l’infini et nous obtiendrions toujours le motif qui se répète, c’est une sorte de mise en abîme. De plus, nous avons vu que les fractales permettaient de concrétiser plusieurs notions naturelles ou physiques qui sont directement liées à la notion d’infini ( nous renvoyons aux trous noir ) ou encore que les fractales pouvaient être une source d’innovation (antenne fractale...).

Cependant, nous nous devons de fixer les limites de cette concrétisation en nuançant la notion d’infini que nous avons essayé de définir dans la partie III. L’infini est une notion trop vague pour qu’on puisse réellement la concrétiser : certes l’Univers semble infini à l’échelle humaine mais qu’en est-il à l’échelle des galaxies ? S’il est possible de comparer ça à quelque chose de plus concret, prenons une fourmi : à ses yeux un kilomètre semble infini tandis que pour un homme ce même kilomètre serait perçu comme court.  La seconde limite est le matériel car il ne nous permet pas de mesurer l’infiniment grand ni l’infiniment petit ( la preuve nous n’avons jamais vu d’atome).

Les fractales permettent de concrétiser l’infini seulement si nous fixons les limites de l’infini, ce qui est alors un paradoxe, l'homme se contente donc de poser l'infini par calcul ou bien de donner un nombre d'itérations important afin de donner un aspect d'infini.

 

Vous trouverez la bibliographie en cliquant ici.

 

 

 

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site